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Communauto Communiqués de presse Québec

Les quatre premières voitures maintenant disponibles à Victoriaville

Victoriaville, le 30 août 2023 – Le service d’autopartage Communauto est officiellement lancé. Les citoyens sont invités à s’inscrire sur victoriaville.communauto.com afin d’accéder aux premiers véhicules, en complément des autres offres de mobilité durable.

« C’est avec fierté que l’on accueille aujourd’hui les quatre premières voitures du service Communauto. Nous sommes très enthousiastes à l’idée de devenir la première ville de taille intermédiaire au Québec à offrir ce service de mobilité durable dont la popularité est grandissante. Il s’agit d’une autre initiative porteuse de Victoriaville dans l’objectif de devenir la leader en développement durable », indique le maire de Victoriaville, Antoine Tardif

« Six autres voitures s’ajouteront à l’offre actuelle au cours des prochains mois pour ainsi agrandir l’accessibilité à de nouvelles stations sur le territoire. Nous invitons donc les citoyens à essayer ce nouveau mode de transport et à adopter de nouvelles habitudes », ajoute Benoit Gauthier, conseiller municipal et élu membre du comité loisir et vie communautaire.

Où sont situées les voitures ?

Les quatre premières stations sont déployées à :

  1. L’Hôtel de Ville de Victoriaville – 1, rue Notre-Dame Ouest ;
  2. La Bibliothèque Charles-Édouard-Mailhot – 2, rue de l’Ermitage ;
  3. Stationnement Thomas-Grégoire – 19, boulevard des Bois-Francs Sud ;
  4. Le Cégep de Victoriaville – 475, rue Notre-Dame Est.

Comment fonctionne la réservation d’une voiture ?

Vous devez vous inscrire sur victoriaville.communauto.com. Une fois votre inscription validée, l’utilisation de Communauto est simple et se limite à quatre étapes :

  1. Réservez votre véhicule à partir de l’application Communauto ;
  2. Récupérez la voiture à son stationnement ;
  3. Utilisez-la et ramenez-la au même endroit ;
  4. Payez seulement la durée d’utilisation et les kilomètres parcourus.

Nous rappelons que le modèle Communauto représente une alternative à l’acquisition d’un premier ou d’un deuxième véhicule du ménage. 

Cette nouvelle offre permet de diversifier les modes de transport à Victoriaville. En permettant le paiement à l’utilisation, Communauto réduit la dépendance à la voiture pour combler des besoins occasionnels.

Ce projet est rendu possible grâce à la participation de différents partenaires, soit le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec, le Cégep de Victoriaville, le député d’Arthabaska et whip en chef du gouvernement, Eric Lefebvre, IVÉO et TaxiBus Victoriaville

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Source
Charles Verville – Coordonnateur – Division des communications
Service des communications et des relations citoyennes
819 758-6419, poste 3276
Charles.verville@victoriaville.ca

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Communauto Nouvelles

Rabais Zoo Ecomuseum

En tant qu’utilisateur Communauto, vous obtenez un rabais au Zoo Ecomuseum. Découvrez comment !

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Nouvelles

Dites bonjour à la nouvelle app Communauto !

2023, c’est l’année de la nouveauté ! Après 7 années de loyaux services, il est temps de dire au revoir à la première version de l’app Communauto.

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Communiqués de presse Québec

Communauto prépare sa mise en service à Victoriaville

Victoriaville, le 12 juin 2023 – Communauto prépare sa mise en service à Victoriaville et lance un appel aux personnes intéressées à utiliser son service d’autopartage. Dès maintenant, les usagers potentiels sont invités à se préinscrire en ligne au victoriaville.communauto.com. Les informations recueillies lors de la préinscription permettront de finaliser les emplacements retenus pour le prêt de véhicules. L’entrée en service est prévue à la fin d’août 2023. 

 

« Je suis très fier que Victoriaville innove une fois de plus en devenant la première ville de taille intermédiaire au Québec à accueillir Communauto. La popularité de ce service d’autopartage est en forte croissance. Communauto viendra bonifier notre offre de service en matière de mobilité durable. Nous souhaitons devenir les leaders en développement durable. C’est par ce genre d’initiative que nous y parviendrons », explique le maire de Victoriaville, Antoine Tardif.

« Le modèle Communauto représente une alternative à l’acquisition d’un deuxième véhicule à la maison. Cette nouvelle offre permet de diversifier les modes de transport à Victoriaville. En permettant le paiement à l’utilisation, Communauto comble un besoin et permet de réduire la dépendance à la voiture pour combler des besoins occasionnels », ajoute le conseiller municipal et élu responsable du comité des transports, Alexandre Côté.

« Communauto se réjouit de l’initiative de Victoriaville qui devient la première municipalité au Québec à s’engager avec Communauto pour démarrer un service d’autopartage dédié à 100 % aux citoyens. Nous sommes résolus à faire de cette expérience un véritable succès. En collaboration avec d’autres initiatives de mobilité à Victoriaville, nous comptons démontrer les occasions qu’ont les villes au Québec et au Canada pour développer des solutions favorisant une mobilité plus durable », souligne Benoît Robert, président et fondateur de Communauto.

À Victoriaville, 10 véhicules seront disponibles pour les citoyens et les organisations. Les premières stations seront situées à :

  • Hôtel de ville de Victoriaville – 1, rue Notre-Dame Ouest;
  • Bibliothèque Charles-Édouard-Mailhot – 2, rue de l’Ermitage;
  • Stationnement Thomas-Grégoire – 19, boulevard des Bois-Francs Sud ;
  • Cégep de Victoriaville – 475, rue Notre-Dame Est.

Puis d’autres seront implantées en fonction des lieux de résidence des utilisateurs.

Communauto en bref

Une fois inscrit, l’utilisation de Communauto est simple et se limite à 4 étapes :

  1. Réservez votre véhicule à partir de l’application Communauto;
  2. Récupérez la voiture à son stationnement;
  3. Utilisez-la et ramenez-la au même endroit;
  4. Payez seulement la durée d’utilisation et les kilomètres parcourus.

En service depuis 1994, Communauto est un des plus importants services d’autopartage en Amérique. Les personnes inscrites seront informées en priorité du début des activités de ce service d’autopartage. Déjà bien implanté en France, en Alberta, en Ontario et en Nouvelle-Écosse, Communauto est offert actuellement dans la province à Montréal, Québec, Sherbrooke, Gatineau et Trois-Rivières. Pour en connaitre davantage sur le mode de fonctionnement, il suffit de visiter le communauto.com.

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Contacts :

Marco Viviani, Vice-président, développement stratégique, Communauto

drp@communauto.ca

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Nouvelles Québec

Le zéro déchet peut vous faire économiser : 5 points pour vous le prouver !

Lorsque l’on évoque le mode de vie zéro déchet, on entend souvent plusieurs préjugés. Parmi eux, il y en a un qui persiste plus que les autres : “Faire son épicerie zéro déchet c’est un beau geste mais ça coûte cher !”

Pourtant acheter vos produits sans emballage ne devrait pas vous ruiner. Aujourd’hui, nos amis de chez BocoBoco.ca vous prouve en 5 points que faire son épicerie en vrac, c’est aussi faire des économies !

Refuser, Réduire et Réutiliser

Se lancer dans un mode de vie zéro déchet, c’est avant tout repenser sa consommation afin d’acheter moins mais mieux. Les grands principes du mouvement zéro déchet “Refuser, Réduire et Réutiliser” nous encouragent à être davantage minimalistes et à acheter uniquement ce dont on a vraiment besoin.

Et si la réutilisation passait par le partage et l’économie collaborative ? En consommant uniquement quand on en a besoin, on évite de dépenser et de prendre de la place chez soi pour des objets peu utilisés. En plus, on délègue leur gestion. C’est le cas pour bien des choses dans sa vie ! Sachant qu’un véhicule privé reste stationné en moyenne 95% du temps, c’est normal de se demander si il est réellement nécessaire.

À l’instar de l’autopartage avec Communauto, BocoBoco propose une épicerie zéro déchet complète, avec des aliments livrés à domicile en contenants consignés. Une fois retournés, les contenants sont ensuite réutilisés. Une belle façon de faire un geste simplement et sans encombrer nos placards !

Zéro déchet et zéro stress !

Adieu le gaspillage alimentaire

Quand on achète en vrac, il est plus simple de se rendre compte de ce que l’on a vraiment dans ses placards. Nos aliments ne sont plus recouverts par des emballages colorés en tout genre mais disposés dans de beaux bocaux en verre. On peut rapidement voir quelles quantités on a en notre possession et on ne rachète pas la même chose deux fois. Ainsi on évite plus facilement le gaspillage alimentaire !

BocoAstuces

Voici quelques étapes pour réduire facilement le montant de votre panier à l’épicerie

  1. Faites rapidement l’inventaire de votre frigo et le tour de vos placards : quels produits doivent être consommés rapidement ?
  2. Choisissez plusieurs recettes que vous souhaitez réaliser dans la semaine et listez les ingrédients manquants dont vous avez besoin.
  3. Fiez-vous à cette liste. En achetant uniquement ce qu’il vous faut, vous évitez le gaspillage alimentaire !

Le saviez-vous ?

Chaque année au Canada, le gaspillage alimentaire représente 1100$ par habitant. Pour certains, c’est l’équivalent d’un mois de loyer qui part à la poubelle !

Moins de produits transformés

Une épicerie zéro déchet favorise les ingrédients bruts et non transformés, des aliments que l’on peut cuisiner dans de belles recettes. Oui, faire son épicerie zéro déchet est aussi l’occasion de cuisiner davantage.

Consommer moins de produits transformés est non seulement meilleur pour la santé mais aussi plus avantageux pour votre porte-monnaie. Les aliments non transformés n’étant pas taxables, privilégier le fait maison est une bonne façon de diminuer sa facture d’épicerie … de 15% !

Le saviez-vous ?

Le chocolat en tablette (emballé) est taxé mais le chocolat en pastilles disponible en épicerie zéro déchet ne l’est pas : il est tout aussi bon, en plus d’être 15% moins cher et de ne pas générer de déchets !

Plus rentable sur le long terme

Il est vrai que les produits et accessoires zéro déchet semblent plus coûteux à l’achat mais ils ont une durée de vie plus longue que leurs homologues jetables ! Un petit investissement qui se révèle bien plus rentable à long terme. Fini les achats répétitifs d’un même produit, adoptez son alternative durable !

Voici quelques ensembles de produits durables et leur durée de vie moyenne :

  • Protections menstruelles durables : 6 ans
  • Cotons lavables : minimum 1 an (selon l’utilisation)
  • Oriculi en métal : toute une vie ! En plus de votre héritage pour vos petits enfants…

Faites le calcul, on est convaincus que vous allez y gagner !

Comparer des produits comparables

Si les épiceries conventionnelles ont souvent des stratégies de prix d’appels à rabais, les épiceries indépendantes et de quartier choisissent chacune leur spécialité. Par exemple, chez BocoBoco, nous souhaitons promouvoir l’achat de produits biologiques, notamment pour les aliments de base. 

Pour comparer efficacement les prix entre une épicerie zéro déchet et une épicerie conventionnelle, il est donc important de se baser sur des produits à qualité comparable.

Besoin d’un petit exemple ? Voici un comparatif avec de grandes enseignes sur le prix des noix de Grenoble crues et biologiques : 

Finalement, l’idée que faire son épicerie en vrac revient plus cher est une idée reçue. Vous l’aurez compris, en plus d’être bon pour la planète, le mode de vie zéro déchet a aussi de nombreux avantages pour votre porte-monnaie. Alors, vous vous lancez ?

Profitez d’un rabais : 

Envie d’essayer ? En tant qu’abonné Communauto, profitez d’un rabais de 25$ sur votre première commande de 100$ avec le code COMMUBOCO. Rendez-vous sur BocoBoco.ca.

BocoBoco.ca est la première épicerie zéro déchet en ligne basée sur l’économie circulaire. Faites votre choix parmi plus de 750 produits locaux, bio, gourmands et sans emballage et faites-vous livrer à domicile ou en points de cueillette à Montréal, en véhicules Communauto.

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Québec Trucs et astuces

Les avantages d’être membre de Vélo Québec

Vous avez sans doute déjà entendu parler de Vélo Québec, mais connaissez-vous vraiment tous les avantages d’être membre de cette association? Partenaire de Communauto depuis plusieurs années, nous avons cru bon vous présenter certains des privilèges intéressants qu’offre l’adhésion à Vélo Québec.

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Québec Trucs et astuces

Rabais Vélo Québec

Amateur de vélo? Pourquoi ne pas devenir membre de Vélo Québec ? Cette organisation promeut l’éducation, la représentation et la recherche afin d’encourager l’utilisation de la bicyclette, et ce, depuis 1967. Que ce soit pour s’amuser, s’entrainer ou pour se déplacer, Vélo Québec soutient la pratique libre et sécuritaire du vélo.

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Communauto Nouvelles

L’avenir de l’autopartage à Montréal : Opportunités et obstacles

Il y a quelques jours, The Montreal Gazette a publié un article intéressant sur la situation de l’autopartage et son développement à Montréal. Il nous semble pertinent de le mettre en lumière et par la même occasion de partager avec vous nos défis, car il répond à des questions fréquemment posées.

Question : Pourquoi n’y a-t-il pas plus de voitures disponibles ?

Réponse : « Les gens disent que nous sommes victimes de notre succès ; ce n’est pas vrai, a déclaré M. Viviani, vice-président du développement stratégique de Communauto. Nous sommes victimes du fait qu’il n’y a pas de voitures et que les locations – traditionnelles – coûtent trop cher. »

Car sharing stuck in neutral in Montreal? | Montreal Gazette

Le principal facteur est le problème de la chaîne d’approvisionnement qui entraîne une pénurie de véhicules. Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

« L’entreprise a commandé 800 voitures pour renforcer sa flotte en 2022, mais n’en a reçu que 600. »

Car sharing stuck in neutral in Montreal? | Montreal Gazette

Dans le cas des entreprises de location de voitures, ce défi s’est traduit par une augmentation des prix qui « a ajouté une pression supplémentaire sur Communauto, car davantage de personnes ont opté pour l’autopartage pour leurs longs trajets.

Question : Pourquoi certains quartiers de Montréal ne sont-ils pas desservis par Communauto ?

Réponse : La demande n’est pas égale sur le territoire et même si Communauto voudrait être partout, il faut laisser la demande se développer. Heureusement c’est seulement une question de temps. Dans certains quartiers, en outre, les règles de stationnement peuvent être déroutantes et perturber le bon fonctionnement de l’autopartage.

Par exemple, dans certaines rues, il y a des restrictions de stationnement des deux côtés de la rue un jour sur deux, ce qui signifie qu’un utilisateur d’autopartage ne peut pas stationner son véhicule la nuit au même endroit sans être pénalisé par une contravention le lendemain.

Le développement de l’autopartage doit respecter les règles de stationnement délicates de la ville.

Question : Quel type de service doit-on attendre de Communauto ?

Réponse : « Viviani dit que les membres doivent considérer l’autopartage comme une option parmi d’autres, y compris l’autobus, le métro et BIXI au printemps et à l’été. »

Car sharing stuck in neutral in Montreal? | Montreal Gazette

Dans l’article, un membre de longue date de Communauto témoigne de l’importance de voir le service comme complémentaire aux autres options de transport :

« Communauto fait partie de mon cocktail de transport qui comprend le vélo, le transport en commun et, à l’occasion, la location d’une voiture pour un long voyage lorsque je ne trouve pas de voiture de Communauto. »

Car sharing stuck in neutral in Montreal? | Montreal Gazette

Question : Alors, quelle est la prochaine étape pour l’autopartage et la mobilité à Montréal ?

Réponse : « Sophie Mauzerolle, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal responsable des transports, a déclaré que la Ville travaille avec Communauto pour faciliter l’expansion du service. »

Car sharing stuck in neutral in Montreal? | Montreal Gazette

L’élargissement des offres d’autopartage sur le territoire ne peut se faire sans le soutien des arrondissements et des politiques publiques.

L’administration de Montréal explore diverses solutions de mobilité partagée, dont l’autopartage, afin de réduire la dépendance à l’égard des véhicules privés. L’administration a également l’intention de charger la commission permanente du conseil municipal sur la mobilité d’examiner les questions liées à la mobilité partagée et d’encourager la diversification de l’offre afin d’offrir davantage d’options au grand public.

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Communauto

Des rappels s’imposent pour bien traverser l’hiver !

La dernière bordée de neige a occasionné plus que son lot de situations, tantôt cocasses, mais tantôt dramatiques. Et c’est sans compter l’impact réputationnel que cela peut avoir lorsque des véhicules sont abandonnés à des endroits où ils obstruent le passage de résidents ou bien lorsqu’ils font l’objet de plaintes de gestionnaires des stationnements avec qui nos équipes travaillent fort pour vous offrir des véhicules en autopartage proches de chez vous.

Souvent, la survie de nos stations ne tient qu’à un fil et nous avons besoin de la collaboration de tous pour éviter qu’il se rompe. Ceci nous impose de devoir faire quelques rappels. Voici donc 5 commandements à inscrire dans notre manuel du bon autopartageur :

Les bons (ré)FLEX vous garderez

Certains cèdent trop facilement à la tentation de garer temporairement leur FLEX ou de la libérer dans un emplacement réservé aux véhicules en station. Nous en avons un bel exemple sur la photo ci-dessous (voir le véhicule à l’arrière-plan, à droite). Or, ceci est totalement à proscrire :
Il est interdit de garer une FLEX dans une station de véhicule ou ailleurs que dans les endroits autorisés, ce qui n’inclut ni les ruelles, ni les stationnements des commerces et encore moins les zones de remorquage (oui, on a vu des cas…).

Les véhicules doivent toujours être garés de manière appropriée afin de ne pas gêner la circulation.

Nous vous encourageons fortement à vous référer au guide de stationnement FLEX en cas de doute.

Pelleter pour vous garer (parfois) vous devrez

Ce n’est un secret pour personne, la neige complique le stationnement. Et même si, parfois, certains pensent que nos véhicules sont aussi costauds qu’un 4×4 ou sont tentés de faire leurs parallèles façon « Rapides et Dangereux » dans des endroits improbables, qu’ils se retiennent !

Si la voiture s’enlise pendant que vous l’utilisez, vous en demeurez responsable. Autrement dit, il est attendu de chacun, soit de régler la situation par ses propres moyens, soit de nous contacter pour nous demander de l’aide. Mais en aucun cas, vous ne pouvez vous éclipser en douce sans même nous prévenir, comme cela est arrivé à de nombreuses reprises dans la dernière semaine. Ceci est vrai même dans les situations d’enlisement qui se produisent dans l’une de nos stations de véhicules comme c’est le cas sur la photo ci-dessus.

Si ce véhicule avait été le vôtre, l’auriez-vous abandonné dans cette position ?

Voulons-nous vraiment être la risée de tout le monde sur les réseaux sociaux ?

Les places de stationnement réservées vous respecterez

Dans les stations de véhicules, certaines règles doivent également être respectées si nous ne voulons pas y perdre nos droits :

Dans certaines, il est possible de vous garer n’importe où sur le site, alors que dans d’autres, des places bien précises nous sont assignées. Ouvrez grand les yeux pour être certain de vous garer au bon emplacement et consultez toujours les « Infos stations » en cliquant sur le nom de la station dans votre application Communauto pour connaître les règles applicables à cet endroit.

Accessoires vous remettrez à leur place

Croyez-le ou non, un phénomène étrange de duplication et de disparition d’accessoires (tiré d’histoires vraies) nous amène à devoir rappeler que la pelle et le balai à neige doivent être laissés dans le véhicule pour que la personne suivante puisse aussi les utiliser. Bizarrement certains véhicules se retrouvent avec trois balais à neige et deux pelles alors que d’autres en sont dépourvues…

SVP, rangez ces accessoires dans le coffre après les avoir utilisés. Ce n’est jamais très agréable pour les personnes qui utiliseront le véhicule après vous de s’asseoir sur une banquette mouillée.

Lave-glace vous disposerez

Pour ne pas être pris au dépourvu, nous vous conseillons fortement de toujours vérifier le niveau du liquide lave-glace dans le réservoir avant d’utiliser le véhicule et, si besoin est, qu’un bidon pour le remplir est présent dans le véhicule !

S’il n’y en a plus, sachez qu’il vous est possible d’en racheter. Malheureusement, pour des raisons de fraudes passées, il ne vous sera alors pas possible de payer avec la carte de crédit présente dans le véhicule (ces cartes ne fonctionnent que pour des achats d’essence) mais vous pourrez nous fournir vos reçus via l’app et vous serez crédité pour votre dépense.

Inutile de nous laisser les bidons vides s’il vous est possible d’en disposer sur le site de la station-service. Si vous les laissez dans le véhicule, ils ne feront que l’encombrer inutilement.

Nous vous remercions à l’avance de votre collaboration !

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Communauto Nouvelles

Bilan à l’issue d’une année 2022 tumultueuse

Les fins d’années se prêtent bien aux bilans de toutes sortes. L’année 2022 s’étant distinguée à bien des égards, notamment sur le plan de la disponibilité des véhicules (mais pas que), le moment nous semble bien choisi pour vous partager notre évaluation de l’état de l’autopartage à Québec et à Montréal.

D’entrée de jeu, précisons que la perception des uns et des autres varie beaucoup selon l’endroit où vous habitez ou selon que vous utilisiez des véhicules surtout en semaine ou les samedis et dimanches.  Elle varie aussi beaucoup en fonction des attentes de chacun et de leur propension à se rabattre sur les autres modes au besoin. L’idée n’est pas de masquer le fait qu’il reste encore beaucoup de choses à améliorer, mais avant d’entrer dans les détails permettez-nous d’exprimer notre fierté de souligner le chemin parcouru par Communauto au fil du temps.

En effet, malgré le grand verglas de 1998 (oui, nous y étions déjà !), la crise du SRAS (2003), l’épidémie de grippe aviaire H1N1 (2009), et aujourd’hui la COVID, c’est près de deux cent mille personnes qui se partagent les quelque 5000 véhicules que nous mettons maintenant à leur disposition au Canada et en France.  Ceci se traduit par près de 50 000 véhicules que nous avons ainsi pu contribuer à retirer des routes si on s’en tient au ratio d’un sur dix qui ressort le plus souvent dans la littérature scientifique (un véhicule partagé se substitue, en moyenne, à 10 véhicules privés).

Analysons maintenant la singularité de l’année 2022

On le sait, durant l’été et tout particulièrement les jours de fin de semaine la réservation d’une Communauto a été plus difficile que durant les dernières années.  Nombreux sont ceux qui l’ont souligné dans les médias sociaux (nous pourrions lancer un concours de la meilleure métaphore pour illustrer la chose). Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir fait nos devoirs et planifié soigneusement les besoins.  Le gros du problème est dû à l’annulation par les manufacturiers de certaines commandes et au retard de livraison des quelque 1300 véhicules que nous avions commandés, et ce, en dépit du fait que nous étions pris largement à l’avance. C’est manifeste, l’industrie automobile ne s’est pas encore entièrement relevée de la pandémie.

Plusieurs médias ont résumé la chose en présentant Communauto comme « victime de son succès ». C’est un demi-compliment, nous allons le prendre.  La situation reste préoccupante et nous espérons faire mieux en 2023 (nous avons réussi, à ce jour, à trouver un peu plus de la moitié des 2000 véhicules que nous souhaitons mettre en service l’an prochain), mais tout n’est pas noir pour autant.

Encore aujourd’hui, à quelques jours de Noël, plusieurs centaines de FLEX restent disponibles à des prix très abordables même pour de longs trajets si on compare avec le prix des véhicules en station (faites vos comparaisons avec notre calculateur de tarif !).

Nous sommes probablement le seul service, à quelques heures de Noël, en mesure de vous offrir autant de véhicules à un prix aussi abordable pour des déplacements d’un ou plusieurs jours.

La fin de semaine, il suffit, la plupart du temps, de prendre sa FLEX le vendredi soir, ou le samedi soir pour le lendemain, pour s’assurer d’avoir véhicule à son pied à une distance raisonnable, et ce, très souvent sans frais additionnels par rapport au fait de le prendre le matin même : retenez ce truc !

Parfois, prendre un peu de recul permet de remettre les choses en perspective.

Mais la disponibilité n’est pas tout

Il n’est pas question de le nier : les attentes téléphoniques et les délais de réponses aux messages ont été longs, trop longs. Ce n’est pas facile d’accompagner tout le monde pour les petits et les gros problèmes lorsqu’on est une trop petite équipe et que le recrutement est devenu (c’est reconnu mondialement) un sport de haut niveau !

Parfois on réussit à faire vite, mais pas tout le temps, ni suffisamment longtemps.  Nous nous voyons souvent dans l’obligation de fonctionner par priorité, maissoyez certains quenotre équipe travaille fort afin de diminuer les délais.

La technologie, de nouvelles façons de faire (notamment un redécoupage de notre menu téléphonique) et le fait de mieux nous positionner comme un employeur attractif devraient nous aider à nous améliorer en 2023.

Et qu’en est-il des pannes de système ?

Ceux qui sont avec nous depuis longtemps se rappelleront avec un sourire l’époque des coupons de bord que vous deviez remplir pour saisir votre kilométrage et de nos coffrets à clés. Loin de nous l’idée de vouloir retourner en arrière, mais force nous est de reconnaître que la technologie n’est pas toujours de tout repos.

L’accès aux véhicules repose sur une chaîne de communication dont chaque maillon représente un élément de vulnérabilité : application, ordinateur de bord, serveurs applicatifs de Communauto et de nos sous-traitants, liens de transmission de données ou cellulaire, etc. Un simple ralentissement dans la circulation des données ou dans l’envoi des SMS qui servent à réveiller nos lecteurs pour économiser la batterie des véhicules peut se transformer en cauchemar pour des centaines de clients dont les véhicules deviennent inaccessibles ou qui s’affichent temporairement au mauvais endroit.

Même s’ils sont limités dans le temps, ces problèmes, lorsqu’ils se produisent, nous font réaliser à quel point notre service en est devenu un d’essentiel pour un pourcentage toujours plus important de la population.  Pour cette raison, beaucoup d’efforts sont faits avec nos sous-traitants pour améliorer la robustesse de nos outils technologiques.

Des raisons d’être fiers, néanmoins

Cela fait maintenant un peu plus de 28 ans que Communauto déploie toutes ses énergies afin d’améliorer son offre pour démontrer que vivre sans auto et se déplacer de façon plus durable est possible. Tout n’est pas parfait, mais nous croyons que nous pouvons être fiers de ce que nous avons accompli jusqu’ici.  Changer le monde, ou changer de paradigme n’est jamais facile. Nous n’aurions jamais pu devenir l’acteur incontournable que nous sommes aujourd’hui dans le domaine de la mobilité sans l’appui indéfectible de nos milliers d’usagers qui se sont montrés compréhensifs et qui ont relayé le message avec enthousiasme dans leurs milieux.

C’est avec cet esprit que nous nous attaquerons aux défis que 2023 nous apportera.

Merci de votre soutien et, de la part de toute l’équipe de Communauto, nous vous souhaitons de joyeuses fêtes et une bonne et heureuse année 2023.

Benoît Robert
Président directeur général et fondateur de Communauto
au nom de l’équipe Communauto

P.S. N’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires, suggestions et idées en nous écrivant à l’adresse drp@communauto.ca.  Prière de ne pas utiliser cette adresse pour autre chose. Veuillez contacter directement le service à la clientèle ou utiliser notre formulaire contact habituel pour tout autre besoin.